"Nous sommes fermés pour Inventaire jusqu'au 6 Janvier, merci de votre compréhension et bonnes fêtes"

Correspondance générale / Roger Martin Du Gard., IX, 1945-1950, Correspondance générale (Tome 9-1945-1950)
EAN13
9782070740772
ISBN
978-2-07-074077-2
Éditeur
Gallimard
Date de publication
Collection
Blanche (9)
Séries
Correspondance générale / Roger Martin Du Gard. (9)
Nombre de pages
528
Dimensions
22 x 14 x 3 cm
Poids
575 g
Langue
français
Code dewey
846.91
Fiches UNIMARC
S'identifier

IX, 1945-1950 - Correspondance générale (Tome 9-1945-1950)

De

Autres contributions de

Gallimard

Blanche

Offres

Autres livres dans la même série

Tous les livres de la série Correspondance générale / Roger Martin Du Gard.
La guerre se termine. Roger Martin du Gard quitte Figeac pour regagner Nice, peu désireux de revenir à Paris et de regagner le Tertre ; il attend que les passions s'apaisent. Il s'y décide enfin. Attentif aux mouvements de pensée et au renouveau qui s'annonce, inquiet de voir l'état révolutionnaire de la France, il résiste aux pressions, redoute les conflits qui se préparent et refuse de «se jeter dans la mêlée». Il prend vite conscience qu'il est désormais un homme du passé. Il «reste d'un temps sceptique, et se défiant de toutes les certitudes». Il refuse l'«esprit partisan» et rejette la «littérature engagée» que prône désormais Sartre. Malgré les difficultés, il veut garder sa liberté et rester fidèle à soi-même. Lucide, il est l'homme d'entre les deux guerres, «"spectateur passif", mais spectateur». «Dépassé par l'Histoire, je me survis», reconnaît-il. «Entre un présent hostile et dénudé, et le passé qui m'offrait son refuge, j'ai lâchement opté pour le passé, et accepté d'être un "anachronisme".» Il accepte ses limites. Sachant qu'il ne peut parler à la génération nouvelle, il reprend son travail et réfléchit à l'œuvre posthume commencée durant la guerre. Il est soucieux d'«achever harmonieusement sa courbe». En novembre 1949, il perd brutalement sa femme. Une page se tourne. Malgré le travail qui le délivre de sa souffrance, en 1950 il se sent peu à peu démoralisé ; aux ennuis de santé s'ajoutent les nouvelles du monde : Roger Martin du Gard est persuadé de l'imminence d'une conflagration. Le ton de ses lettres se colore parfois de cette angoisse de l'avenir.
1945-1950 : la guerre se termine. Martin du Gard prend vite conscience qu'il est désormais un homme du passé. Il reprend son travail, soucieux d'«achever harmonieusement sa courbe».
S'identifier pour envoyer des commentaires.

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Roger Martin du Gard
Plus d'informations sur Bernard Duchatelet