Jean-Loup Z.

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Caleb Azumah Nelson

Denoël

19,00
par (Libraire)
3 septembre 2022

Rude et beau

Deux individus qui se croisent et s’accrochent émotionnellement pour ne plus se quitter. Leur relation va se construire au fil des pages et de leur vie quotidienne. Cette vie qui leur fait subir le racisme et tout ce qui en découle comme le stress, la violence, la peur de marcher dans la rue, d’exister.

Cet ouvrage dénonce le racisme avec beauté car il se construit avec justesse, tendresse entre les personnages et beaucoup de références musicales/littéraires, sans pour autant oublier la violence ambiante.

Vous aurez envie de découvrir toutes les références marquantes qui accompagnent ces deux jeunes dans l’avancée de leur vie.

Un roman rude, beau, brute et tendre à la fois.

Noëlline - Libraire

Albin Michel

22,90
par (Libraire)
26 août 2022

Jusqu’en 1981, en Italie, deux articles de loi permettaient ‘le crime d’honneur’ et le ‘mariage réparateur’ : dispositions législatives écrites sur mesure pour des bourreaux par des bourreaux.
En Sicile, dans les années 60, Oliva, âgée de 16 ans, fait le choix de ne pas se soumettre à ces lois, elle qui a toujours tout fait selon les ‘règles’ imposées par cette société si particulière du sud italien.
Le prix à payer est très lourd, pour elle comme pour sa famille.
Une histoire terriblement émouvante qu’on lit d’un trait, et qu’on médite devant les tentatives actuelles de retour à un passé peu glorieux.

Jean-Loup - libraire

par (Libraire)
26 août 2022

Dystopie, anticipation, pour son premier roman, Mirwais, après une carrière dans la pop rock, nous emporte dans un futur sombre. Il pousse à fond les curseurs de nos sociétés actuelles et nous révèle un monde basé sur la consommation à outrance et la résurgence d’un symbole aux relents historiques rappelant la noirceur profonde de l’être humain. Ce symbole va s’imposer et va niveler les consciences individuelles en faisant de nouveaux riches toujours plus riches et en révélant une fois de plus la face perverse de nos sociétés post-Covid. Les individus vont se laisser berner par les sirènes de la consommation, de la désinformation, de la cancel - culture voire l’absence de culture. Roman hypnotique, envoûtant, effrayant comme une mise en garde. Une écriture avec des accents de Kafka, Beckett, Ibsen. Une imagination a la K Dick. A découvrir.

Jérôme - libraire

par (Libraire)
26 août 2022

Ce roman est une chronique estivale. Le narrateur retourne passer un mois d’août dans la maison familiale de Bretagne. C’est l’occasion pour laisser remonter les souvenirs, retrouver les les gestes d’avant, faire le point sur le temps qui passe, les choses qui changent et d’autres immuables. C’est aussi l’opportunité de savourer la préciosité de ces moments simples passés sur une plage, autour d’une table où un verre de bière à la main. Roman délicieusement nostalgique avec une écriture fluide, mélancolique, sensible, imagée qui parlera à chaque lecteur. On se souviendra d’un de nos mois d’août passés en famille et alors que l’été décline on laissera la vague des souvenirs nous envelopper de sa douceur.

Jérôme - libraire

21,00
par (Libraire)
26 août 2022

Gros coup de cœur pour ce roman qui se lit d’un trait. Rapports entre frères et sœurs, rapports parent-enfants. C’est vif, drôle, juste, touchant. La maison de famille va se transformer en ring le temps de la veillée funèbre et de l’enterrement du père. Sous l’effet de l’alcool, du chagrin et de la fatigue les barrières cèdent et c’est l’heure des règlements de compte. Brillant, enlevé, captivant. Vous retrouverez le charme des films de Cedric Klapish et « un air de famille ».

Jérôme - libraire